Les Jeux olympiques sont souvent le théâtre des records battus, le tournant d’une carrière, l’occasion pour la relève de se découvrir ou au contraire, le moment de tirer la révérence pour les plus anciens. Mais une chose est sûre, ces athlètes et équipes ont laissé une trace indélébile dans l’histoire des Jeux olympiques grâce à l’édition 2016 : Michael Phelps, Usain Bolt et la Dream Team américaine.

Michael Phelps, le record man des médailles d’or aux JO

À Rio, Michael Phelps est entré un peu plus dans l’histoire de sa nation, sa discipline et les Jeux olympiques. Pour sa dernière expérience olympique, le nageur américain a raflé 5 médailles d’or et un en argent. Avec 28 médailles, dont 23 en or, en 5 participations, à 31 ans, le natif du Baltimore devient l’athlète le plus décoré de l’histoire des jeux. Il a même gagné plus de médailles que certains pays qui ont participé aux jeux depuis des dizaines d’années. Son parcours couronné de succès inspire la jeune génération.

Usain Bolt, le roi du Sprint

Figure emblématique de l’athlétisme, Usain Bolt a répondu présent à Rio de Janeiro malgré ses multiples blessures avant les Jeux. Le Jamaïcain n’a laissé aucune chance à ses concurrents et à son grand rival, le revenant Justin Gatlin. Ses 3 médailles d’or successives en 100 m sont du jamais vu dans le monde de l’athlétisme. Usain et ses compatriotes ont également atteint la plus haute marche du podium lors des 4 x 100m. Pour couronner le tout, Bolt a réussi un triplé historique en remportant l’épreuve du 200 m en 19 s 78.

La Dream Team américaine

À chaque édition, Les États-Unis font figure de favoris pour le titre olympique en Basket-ball, à noter qu’ils restent sur 67 matchs sans défaites avant les JO. À Rio, ils ont assumé leur statut en remportant leur troisième sacre d’affilée. La finale n’a réservé aucun suspens, Kevin Durant et consorts se sont baladés avec 30 points de plus contre la Serbie (96-66). Avec cette victoire écrasante, loin d’être une surprise, on dirait que cette discipline est dédiée aux américains, tant l’écart de niveau est évident.