Les sports purement français ont su perdurer durant des siècles. Quelques-uns d’entre eux sont devenus de simples folklores tandis que d’autres sont toujours pratiqués. Ils s’exportent dans d’autres pays et à travers tout le globe. Cette expansion découle du caractère divertissant et amusant de ces loisirs.

La pétanque

Comme il n’est plus nécessaire de démontrer, la pétanque est un sport pratiqué entre deux équipes (deux contre deux ou trois contre trois) sur un terrain rectangulaire et de préférence plat. La longueur du boulodrome est entre 13 et 15 m. Les boules métalliques servent à tirer ou à pointer : le but du jeu étant de lancer la boule le plus près possible du cochonnet (ou le petit). Avant de pointer ou tirer, il faut avoir les « pieds plantés » : les boules de l’équipe adverse doivent être délogées.

Les quilles au maillet

Les Landes et la Gascogne ont été le berceau des quilles au maillet. Y jouer a été même interdit en 1956 à cause de l’existence de paris clandestins. Comme règle, il faut faire tomber des quilles posées en deux rangées avec un maillet. Le joueur se place à dix mètres. Dans les villages du Gers, ce jeu redevient de plus en plus populaire. À la différence du bowling, le lanceur doit garder une des six quilles encore debout, sinon, il risque l’annulation de ses lancers.

La corrida

Ce jeu, quoique brutal, fait dériver les avis : certains y voient des bains de sang, d’autres pensent que c’est simplement du théâtre. Ce loisir est devenu une des traditions encore perpétrées en Arles et à Nîmes. Il provient du XVIIIe siècle, depuis l’aristocratie espagnole. Sa pratique est régie par différentes règles ainsi que de vocabulaires. Le combat se termine toujours par la mise à mort du taureau ou le « tercio de muerte ».