La Coupe du Monde 2022, si elle aura bien lieu, marquera l’histoire du football puisque ce sera une grande première pour les Émirats Arabes Unis. Mais cette préparation prestigieuse repose sur un amas de cadavres depuis le début du chantier.

Des stades flambants neufs à la pointe de la technologie

Pour la réception de la Coupe du Monde 2022, le Qatar a construit neuf nouveaux grands stades et en a rénové quelques anciens. Ce n’est qu’entre mi-novembre et mi-décembre que la température au Qatar est clémente. Et une température clémente avoisine les 30 °C. Ainsi, la fédération qatarie a pensé à équiper les stades de climatiseurs pour que les joueurs puissent jouer dans des conditions optimales. La rénovation du stade de la capitale a été finalisée durant l’été 2019.

Les chantiers meurtriers au service du prestige

La préparation pour 2022 a causé de nombreuses controverses et a fait couler beaucoup d’encre à cause de ces chantiers meurtriers. Au mois de février dernier, le Guardian a révélé une nouvelle des plus alarmantes aux yeux du grand public. Plus de 6500 migrants auraient trouvé la mort au cours de la construction des sept nouveaux stades qui vont accueillir la Coupe du Monde. Sans parler des nouvelles routes, des hôtels et même d’un aéroport.

Les raisons de cette hécatombe

Les indiens et les népalais sont les principaux migrants qui se retrouvent en tant qu’ouvriers et mains d’œuvres pour le grand chantier pour la Coupe du Monde en 2022. Ensuite viennent les Sri lankais, les philippins ou encore les kenyans. Il a été précisé que la majorité des décès survenus depuis le début des chantiers étaient classés comme naturels, et pour cause, un manque de rigueur flagrant de la part des autorités qataries. En effet, ces ouvriers faisaient face à des conditions insoutenables durant leur quotidien, pour ne citer que la chaleur harassante du désert qatari.